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Conférence Cycle Histoire de l'Art - 2 mai 2019

Le dernier Kandinsky

Jeudi 2 mai à 16 h 45 – Amphi G / IUT

Le dernier Kandinsky

Kate Kangaslathi – Études d’Histoire de l’Art et de français à l’Université de Melbourne – Doctorat à l’Université de Cambridge

 

Kate Kangaslahti est actuellement chargée de recherche dans le groupe de recherche « Histoire culturelle depuis 1750 » à l’Université de Louvain (KU Leuven).

Australienne d’origine, elle est diplômée de l’Université de Melbourne et a obtenu son doctorat en Histoire de l’Art à l’Université de Cambridge.

Avant de déménager en Belgique, elle a travaillé au British Museum à Londres et à Nanyang Technological University de Singapour. Ses publications traitent la question des relations entre art et politique en France dans la première moitié du vingtième siècle.

 

 

Dans cette conférence, elle abordera la période parisienne de Vassily Kandinsky, qui a déménagé dans la capitale française à l’age de 67 ans, suite à la fermeture définitive du Bauhaus par les Nazis.

En dépit, ou peut-être à cause des circonstances de son départ d’Allemagne à la fin de 1933, après son arrivée à Paris, Kandinsky a continué à maintenir que l’art devait rester indépendant de la politique. En considérant les avantages et les inconvénients de cette position, surtout dans un climat politique polarisé, on va retracer l’évolution artistique du peintre par rapport aux liens personnels et aux alliances artistiques qu’il a pu ou non forger dans son nouveau pays.

Comment Kandinsky a-t-il répondu aux différentes expressions de l’avant-garde, alors visibles à Paris : à savoir, le biomorphisme, le surréalisme, le second futurisme et, sa bête noire, le cubisme ? Loin de contredire tout lien avec la politique, la transformation que sa peinture a subie à Paris, pendant cette période qu’il a nommée « synthétique », était autant le résultat de la maturation de ses idées sur l’art abstrait que de son adaptation à un terrain politique et culturel complexe.

 

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